
J’ai fouillé le catalogue InOut Games après Chicken Shoot et voilà ce que j’ai trouvé
Bon, je vais être direct avec toi. Au départ j’ai lancé Chicken Shoot un dimanche soir sans trop y croire, juste parce qu’un pote m’avait balancé le lien sur Discord en mode « tiens, essaie ce truc débile ». Deux heures plus tard, j’étais encore devant l’écran à défourailler des poulets à 0,20€ le tir. Et là, forcément, la question m’est venue : qui c’est qui pond des mini-jeux comme ça ? Réponse : InOut Games. Un nom que je connaissais vaguement, sans plus — un peu comme ce casino qui m’avait laissé sceptique au départ avant que je change complètement d’avis après l’avoir testé.
Du coup je me suis dit qu’il fallait creuser. Parce que quand tu tombes sur un studio qui te fait passer une soirée sur un jeu de chasse au poulet en HTML5, tu te demandes forcément ce qu’ils ont d’autre dans leur tiroir.
InOut Games, c’est qui au juste ?
Alors déjà, précisons un truc : InOut Games c’est pas le mastodonte qui t’inonde de bannières partout sur le web. C’est plutôt un éditeur qui bosse sur le créneau du mini-jeu instantané, du crash game, du truc qui se lance en deux clics sans installation. Full HTML5, mobile-friendly, ambiance arcade décontractée. Ils ne cherchent pas à te vendre du cinéma comme les gros studios de machines à sous à licence Hollywood — bien loin des casinos en ligne avec gros bonus qui misent tout sur l’offre commerciale pour attirer les joueurs.
Et franchement, c’est ce qui fait leur charme. Perso je trouve que le marché est saturé de jeux avec 50 mécaniques imbriquées, des bonus dans les bonus, des multiplicateurs cachés derrière trois écrans de progression. InOut fait l’inverse : tu vois, tu comprends, tu joues. Chicken Shoot en est l’exemple parfait — tu vises, tu tires, tu gagnes (ou pas). Fin de l’histoire.
Le style maison : arcade, rapide, sans prise de tête
Ce qui revient dans tous leurs titres, c’est cette identité arcade rétro. On dirait presque des jeux qu’on aurait pu croiser dans un bar dans les années 90, sauf que là tu peux miser de l’argent réel dessus. C’est un peu déroutant au début (surtout quand tu viens des slots classiques), mais tu t’y fais super vite.
J’ai regardé ce que les autres joueurs en pensaient avant d’écrire cet article, histoire de pas être seul dans ma bulle, et pour Chicken Shoot notamment je te conseille d’aller checker ce que valent les avis des joueurs parce que ça donne une idée assez fidèle du ressenti général. Spoiler : c’est plutôt positif, avec les mêmes remarques que moi sur le côté addictif.

Les autres jeux du catalogue qui m’ont accroché
Bon, je vais pas te faire l’inventaire complet parce que ce serait chiant, mais voilà ceux sur lesquels j’ai passé du temps.
Les crash games maison
InOut a plusieurs déclinaisons du principe crash (tu sais, cette mécanique où une courbe monte et tu dois cash out avant que ça explose). Certains sont thématisés avec des animaux, d’autres avec des véhicules. Le principe est archi-connu, mais leur exécution est propre. Pas de lag, pas d’animation qui rame sur mobile, interface lisible. C’est le minimum syndical mais tellement de studios se plantent là-dessus que ça mérite d’être souligné.
Les mini-jeux d’adresse
Dans la même veine que Chicken Shoot, tu trouves d’autres trucs où ton skill (relatif, hein, faut pas exagérer, ça reste basé sur du RNG derrière) joue un rôle dans l’expérience. Tu vises, tu cliques au bon moment, tu choisis une case. C’est ce qui distingue InOut des éditeurs de slots pures où tu appuies juste sur spin en boucle. Ici t’as l’impression de faire quelque chose, même si mathématiquement le RTP est fixé d’avance.
Les jeux type instant win
Cartes à gratter, boîtes à ouvrir, roues à faire tourner. Le format ultra-court, 5 secondes par partie. Idéal quand t’as juste une petite pause et que tu veux te faire un shot d’adrénaline sans t’engager sur une session d’une heure. J’aime bien pour tuer le temps dans les transports (attention au forfait data quand même).
Un tableau récap pour t’y retrouver
Voilà comment je situerais Chicken Shoot par rapport au reste du catalogue InOut, histoire que tu voies un peu où ça se place :
| Critère | Chicken Shoot | Crash games InOut | Instant win InOut |
|---|---|---|---|
| Type | Mini-jeu arcade (tir) | Courbe multiplicateur | Cartes/roues rapides |
| RTP indicatif | 94% | Variable selon titre | Variable selon titre |
| Mise min | 0,20 € | Généralement bas | Très bas |
| Mise max | 200 € | Élevé | Modéré |
| Gain max | 20 000 € | Théoriquement illimité | Plafonné |
| Techno | HTML5 | HTML5 | HTML5 |
| Durée session type | Longue (addictif) | Moyenne | Ultra courte |
Le RTP de 94% sur Chicken Shoot est dans la moyenne basse du marché, faut être honnête. Les slots premium modernes tapent souvent dans le 96-97%. Mais bon, tu payes aussi le côté fun et l’aspect « pas juste un spin » du truc. Chacun voit midi à sa porte.
Pourquoi ce catalogue vaut la peine qu’on s’y attarde
Le truc c’est que dans un marché où tout se ressemble, où chaque nouveau jeu est un clone du précédent avec juste les visuels changés, avoir un éditeur qui propose une vraie identité arcade, c’est rafraîchissant. Tu joues à un jeu InOut, tu le sais direct. Y a une patte.
Après, tout n’est pas rose non plus. Certains de leurs jeux sont franchement anecdotiques, tu joues dix minutes, tu passes à autre chose et tu y reviens jamais. C’est le prix d’un catalogue qui préfère la quantité de concepts à la profondeur. Mais quand ils tapent juste (comme avec Chicken Shoot), c’est pour plusieurs soirées.
Sur mobile, ça donne quoi ?
Excellent point pour eux : le HTML5 est vraiment bien optimisé. J’ai testé sur un vieux téléphone qui rame sur les slots gourmandes, et zéro problème avec les jeux InOut. Pas de téléchargement, pas d’appli à installer, tu ouvres ton navigateur et c’est parti. Dans le métro ça change la vie.
La question du fair play
Comme pour tout éditeur de jeux d’argent, faut évidemment jouer sur des plateformes régulées. InOut Games fournit ses titres à pas mal de sites, dont certains fiables et d’autres beaucoup moins. Vérifie toujours la licence du casino avant de balancer un euro dessus. C’est valable pour eux comme pour n’importe qui d’autre.
Mon petit ressenti après quelques semaines
Ce que j’aime bien chez cet éditeur, c’est qu’ils prennent pas les joueurs pour des pigeons. Les mécaniques sont transparentes, les gains max sont annoncés, les RTP affichés. Pas de mystère sur des bonus qui se déclenchent 1 fois toutes les 3000 spins. Chicken Shoot t’annonce la couleur : 94% de RTP, 20 000€ max, mise de 0,20€ à 200€. Point.
J’ai clairement passé plus de temps sur Chicken Shoot que sur les autres titres du catalogue, mais ça vaut le coup d’aller explorer. Y a des pépites planquées et des trucs oubliables, à toi de trier. Moi je continue à alterner entre le poulet et deux-trois crash games maison quand j’en ai marre de viser.
Et puis franchement, tirer sur des poulets pixelisés un mercredi soir, c’est aussi ça la beauté du gaming en 2026.